Revêtement en pierre sèche ou en pierre liée que l’on aménage au pied ou sur le flanc d’un talus sujet à des glissements, d’une tranchée susceptible d’être dégradée par les eaux, pour stabiliser le terrain le long d’une plage, etc.
Je filais tête baissée, col remonté pour me protéger du vent, quand mon pied a glissé sur un perré recouvert d’une fine couche de neige givrée.— (Han Kang, Impossibles adieux, traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou, Éditions Grasset, 2023, page 82)
Ici, nous réalisons des travaux de réfection du perré de la station « Parc de Saint-Cloud ».— (Panneau RATP d’annonce de travaux, 2020)
Je suis né à Paris, dans l’île de la Cité, et j’ai grandi auprès des eaux tantôt grises, tantôt vertes, qui lèchent les perrés entre le pont Neuf et le pont de l’Archevêché.— (Alphée Roche-Noël, Géographie de l’histoire de France, Cerf, 2019, page 10)
Ceux qui sont sur le perré pourraient faire du gardon, mais à la graine, pas aux bloches.— (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 9)
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage