Qanats et foggaras restent encore aujourd’hui le mode traditionnel de captage et de distribution de l’eau des nappes au sud de la Méditerranée et en Orient.— (Jean-Loup Abbé, « 1247. Une histoire d’eau », Histoire mondiale de la France, sous la direction de Patrick Boucheron, Éditions du Seuil, 2017, réédition Point, collection Points Histoire, 2018, page 244)
Les foggaras (appelés kattara ou goutte-à-goutte au Maroc) sont des galeries de la taille d’un homme, creusées sous la surface du désert. La pente est de l’ordre de 3 à 5 % maximum.— (Larbi Bouguerra, Techniques traditionnelles de l’eau dans le Maghreb : foggaras et meskats, Partage des eaux, 15 décembre 2008)
les foggaras miraculeux puits jumeaux remontent l’eau du tréfonds des sables là où bat le sang intime de l’Afrique— (Mario Urbanet, Mur de sable, brûlures d’Algérie, poème Oasis, éditions Le Temps des Cerises, 2005, page 60)