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douraer

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Dérivé de douraat, avec le suffixe -er.
À comparer avec le mot cornique dowrer (sens identique).

Nom commun 1

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Mutation Singulier Pluriel
Non muté douraer douraerioù
Adoucissante zouraer zouraerioù
Durcissante touraer touraerioù

douraer \du.ˈrɛːr\ masculin

  1. (Jardinage) Arrosoir.
    • Warnañ e weler div Glariz : unan o vousc’hoarzhin, un disglavier melen digor ganti en he dorn dehoù hag eben en he sav, war ur gador, gant un douraer o skuilhañ dour war an disglavier […]. — (Manon Deniau, Klariz bailleul, pluenn ar varzhoniezh a vremañ, in Ya !, no 944, 11 juillet 2023, page 4)
      On y voit deux Klariz : l’une souriante, avec un parapluie jaune ouvert dans sa main droite et l’autre debout, sur une chaise, avec un arrosoir versant de l’eau sur le parapluie [...].
  2. (Vieilli) Coffin, corne où le faucheur mettait sa pierre à aiguiser.

Nom commun 2

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Mutation Singulier Pluriel 1 Pluriel 2
Non muté douraer douraerien douraerion
Adoucissante zouraer zouraerien zouraerion
Durcissante touraer touraerien touraerion
  1. (Vieilli) Porteur d'eau.
    • Biskria ha Ouarglia (ls. eus Biskri ha Ouargli, eleze annezerion Biskra ha Ouargla) a rae ar micherioù douraerion, simidi, mevelion […]. — (An emsav aljerian. IV. – Ar gevredigezh henvoazel aljerian e derou an 19t kantved., in Emsav, no 101, mai 1975)
      Biskria et Ouarglia (pluriels de Biskri et Ouargli, c’est-à-dire habitants de Biskra et Ouargla) faisaient les métiers de porteur d’eau, porteurs, valets ; […].
  2. Arroseur.
    • Ha gallout a raje ober kement-se gant gwir abeg rak deviñ o zreid a rae ar cʼhoulmed kerkent ha ma felle dezho diskenn ur pennadig war al leur dirak ar palez, hag aner e veze d’ an douraerien loeniñ evit stourm ouzh ar fornigell ifern-se ; a-vecʼh e flistre diouzh o cʼhorzennoù, e tarnije raktal an dour e giz ur boultrennig liesliv. — (Jarl Priel, Vasili, in Al Liamm, no 99, juillet-août 1963, page 262)
      Et il pouvait le faire avec une bonne raison, car les pigeons se brûlaient les pattes dès qu'ils voulaient descendre un moment sur le sol devant le palais, et les arroseurs luttaient en vain contre cette fournaise infernale ; dès qu’elle jaillissait de leurs tuyaux, l’eau s’évaporait en poussière multicolore.