amanite phalloïde
Apparence
Étymologie
[modifier le wikicode]Locution nominale
[modifier le wikicode]Singulier | Pluriel |
---|---|
amanite phalloïde | amanites phalloïdes |
\a.ma.nit fa(l).lɔ.id\ |

amanite phalloïde \a.ma.nit fa(l).lɔ.id\ féminin
- (Mycologie) Espèce de champignons à lames, à volve et à anneau, au chapeau olivâtre ou vert jaunâtre, parfois vert, jaune ou blanchâtre[1].
L’amanite phalloïde est mortelle dans quasiment tous les cas. Et responsable à elle-seule de 90 % des décès. Une fois identifiée, il est conseillé de la détruire, pour éviter qu’elle ne tente d’autres promeneurs !
— (Charles Zettel, Le Petit Livre des champignons, Éditions First-Gründ, Paris, 2011)Faites le test : demandez autour de vous quel champignon présente le plus de danger pour l’humain. Neuf personnes sur dix choisiront l’amanite phalloïde.
— (Nathaniel Herzberg, Les champignons, une menace silencieuse sur la santé et l’alimentation humaine, Le Monde. Mis en ligne le 17 septembre 2018)
Notes
[modifier le wikicode]Synonymes
[modifier le wikicode]Vocabulaire apparenté par le sens
[modifier le wikicode]Traductions
[modifier le wikicode]- Conventions internationales : Amanita phalloides (wikispecies)
- Allemand : Grüner Knollenblätterpilz (de)
- Anglais : death cap (en)
- Espagnol : oronja verde (es)
- Italien : tignosa verdognola (it), amanita falloide (it) féminin, ovolo bastardo (it) masculin
- Occitan : amanita falloïda (oc)
Hyperonymes
[modifier le wikicode]- (simplifié)
- champignons (Fungi)
- basidiomycètes
- amanitacées (Amanitaceae)
- basidiomycètes
Prononciation
[modifier le wikicode]- Somain (France) : écouter « amanite phalloïde [Prononciation ?] »
Voir aussi
[modifier le wikicode]- amanite phalloïde sur l’encyclopédie Wikipédia
- amanite phalloïde sur l’encyclopédie Vikidia
Références
[modifier le wikicode]- Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2025, [date de consultation : octobre 2013], article amanites
- « amanite phalloïde », dans Cécile Lemoine et Georges Claustres, Mieux connaître les champignons, Éditions Jean-Paul Gisserot, Paris, 1995, page 12 → consulter cet ouvrage
- 1 2 3 4 André Maublanc, Georges Viennot-Bourgin, Les champignons de France, 1959, page 3